Est-ce la taille des pièces, les œuvres en elles-mêmes ou leur mise en scène ? L'expo Erwin Wurm semble plus intéressante au Hangar à bananes qu'au LU. Les questions sur la matérialité des choses prennent une autre dimension. Les équilibres (une voiture qui tient sur un crayon feutre, des blocs monolithiques en équilibre sur des oranges qui pourrissent…) sont plus précaires. L'image des objets se fait plus transgressive. Juste après le sourire, survient l'interrogation.
Erwin Wurm jusqu'au 16 mars au Hangar à Bananes. Ile de Nantes